Maison Neuve en brique

 

 

 

Isolant, régulateur thermique, barrière hygrométrique, résistant et pérenne,  la brique affiche ses performances avec sérénité

Elles sont aujourd’hui démontrées et chiffrées par un ensemble d’études et de tests.

 

1 – Isoler et réguler

 

Par sa conception alvéolaire et par les qualités naturelles de la terre cuite, la brique  associe deux phénomènes physiques pour en faire à la fois un isolant et  un régulateur thermique :

La conception des alvéoles verticales multiples de petites dimensions permet de bénéficier au maximum du pouvoir isolant de l’air, en évitant les mouvements de convection dans ces cavités.

De cette combinaison résulte le remarquable pouvoir isolant de la brique, elle permet en outre a d’accumuler de la chaleur en période diurne pour la restituer en période nocturne. Cette inertie en fait un excellent régulateur thermique.

 

 2 – Une amplitude thermique réduite

 

Le flux thermique est représentatif de la puissance de chauffage appelée. Pendant toute la période de chauffage (hiver et demi-saison), l’inertie de la brique permet une régularité de la puissance de chauffage appelée, c’est à dire sans coups.

La puissance de chauffage installée nécessaire est donc plus faible qu’avec un complexe isolant intérieur à inertie légère. L’inertie lourde de la brique lui permet de stocker l’énergie gratuite du soleil et de la restituer durant les périodes nocturnes, diminuant ainsi la consommation d’énergie et donnant de ce fait des consommations énergétiques limitées.

Ce gain peut varier en fonction de l’orientation de la maison,  de la rigueur du climat et de l’ensoleillement.

 

3 –  Des ponts thermiques corrigés :

 

Dans une habitation, les déperditions de chaleur s’opèrent à travers les parois mais aussi au niveau des liaisons mur/plancher, mur/refend etc.

Ces points de déperdition sont couramment appelés « ponts » thermiques. La réduction des ponts thermiques élimine les « points froids », évitant ainsi les phénomènes de condensation de surface, sources de dégâts sur les parois internes.

 

4 – Construire sain

 

L’humidité des murs apporte un manque de confort (sentiment de froid) et d’esthétique (tâches noire, décollement des revêtements). Mais surtout, elle contribue à la prolifération de micro-organismes : bactéries, virus, champignons.

La brique supprime ces problèmes aux conséquences graves pour le bien-être et la santé

L’étude des phénomènes d’hygrométrie démontre en faveur de la brique deux avantages qui se cumulent : en hiver, il absorbe et accumule moins d’eau qu’un mur classique isolé par l’intérieur.

Grâce à la répartition de la température dans l’épaisseur du mur, les risques de condensation sont quasi inexistants.